Mois : avril 2025

  • Un blogue ou un forum?

    J’hésite tellement entre les deux.

    Le blogue

    Un blogue force les redondances de présentation dans sa structure de mise en page. Il y a un article et une section pour laisser un commentaire et on peut plus ou moins développer des échanges entre nous. Une page de blogue peut présenter plusieurs articles avec pour chacun d’eux une section commentaires. Ce qui alourdi les mises en pages.

    L’idée du blogue reste des articles sur des sujets plus ou moins étoffés avec plus de détails et d’informations qu’un message de forum. Et la mise en page peut être faite de façon à rendre la lecture agréable.

    Le forum

    Un forum propose une présentation plus limités et homogène des textes. N’importe qui peut démarrer des sujets et les commentaires ne sont en fait que des échanges à l’intérieur de la discussion. Il n’y a pas de surcharge visuelle. Mais c’est moins beau sur le plan esthétique qu’un page de blogue.

    L’idée principale pour moi c’est d’échanger entre nous oui,mais je veux un journal de l’humeur et si possible, lire d’autres gens décrirent leurs difficultés de vie. Pour nous soutenir un peu moralement. Nous confier dans un journal publique et nous savoir lu c’est aidant. Je l’ai vécu avec d’autres gens à l’époque du forum REVIVRE qui a subitement fermé.

    Les deux se sera mieux

    Après avoir testé et testé les possibilités de l’un et l’autre et après avoir essayé d’innombrables présentations des deux j’en suis venu à produire ce que vous voyez en ce moment.

    Ça me plaît.

    Et vous?

    Une réponse à “Un blogue ou un forum?”

    1. Avatar de Mary
      Mary

      Oui, avoir les deux me semble l’idéal. 🙂

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  • Comprendre une idée ne force pas à l’adopter

    Le monde des idées est vaste. Certaines idées sont obscures parce qu’elles nous sont inconnues. D’autres se révèlent à notre conscience de manière si subites qu’on a un sursaut. Les idées de peur par exemple.

    Tous les jours je suis en contact volontaire avec les idées. Je les sélectionne un peu comme si j’étais dans une grande bibliothèque. J’évite certaines familles d’idées. Celles qui me fragilisent par exemples, je préfère les éviter.

    Nous ne sommes pas l’idée que nous avons.

    On peut changer d’idée. On peut en adopter une et en rejeter pleins d’autres. Ou l’inverse. Il m’arrive d’avoir une idée intrusive. C’est souvent le cas avec une nouvelle idée. Elle se manifeste, s’installe, je l’accueille et elle se développe. Une idée qui se développe devient souvent un monde de pensées. Et si elles sont plaisantes, c’est facile de nous y vautrer.

    Plusieurs sessions de concassages d’idées peuvent se transformer en sessions de pensées intrusives. Toxiques même. C’est normal que ça arrive à l’occasion si on fait des exercices de ce genre là. Ce n’est pas un drame. Il suffit de nous réorienter dans la bibliothèque. Choisir volontairement des idées moins alarmistes.

    En quoi ça aide de jongler avec des idées?

    Depuis quelques années déjà que je m’exerce à jongler avec des nouvelles idées presque tous les jours. Un des effets les plus positifs que j’y trouve c’est le fait que j’ai une meilleure attitude face aux idées intrusives. Ce n’est pas parce que je pense à quelque chose que je suis cette chose. Je fais une distinction entre l’idée que je me fais de quelque chose, cette chose-là et moi. L’idée que je me fais de l’arbre n’est pas l’arbre et je ne suis pas l’arbre non plus. C’est comme un jeu.

    4 réponses à “Comprendre une idée ne force pas à l’adopter”

    1. Avatar de mary
      mary

      Jour après jour, ton blog devient de plus en plus beau. 🙂

      1. Avatar de Pierre

        Merci Mary, j’apprécie ton appréciation 😀

    2. Avatar de Mary
      Mary

      Beaucoup de philosophie et de psychologie, introspection dans ton texte. 🙂

      Jongler avec les idées / pensées, bien les gérer, savoir comment s’en protéger quand elles deviennent intrusives / automatiques, c’est un savoir-faire qui demande du temps, de l’expérience et du travail sur soi.

      En philosophie, on fait la différence entre « le réel » et  » la réalité ». Le réel est par exemple, une chose, telle qu’elle est objectivement, les éléments qui la composent …
      et la réalité est cette chose-là, telle que chacun de nous la perçoit, avec sa propre sensibilité, vécu, mentalité…
      Et c’est justement la façon propre et unique de chacun de nous de percevoir une chose qui fait qu’il y a un seul « réel » absolu, mais une infinité de « réalités ». 🙂

      1. Avatar de Pierre

        Je ne connaissais pas la différence entre le réel et la réalité en philosophie. Je suis content de lire ton texte, j’apprends. Pour moi c’est important d’avoir une ouverture pour recevoir du nouveau. C’est un peu ce que j’essaye de faire ici, écrire pour stimuler les réflexions, non pas dans le but d’avoir « raison » mais dans le but de nous enrichir mutuellement par nos partages.
        🙂

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  • Ne rien faire

    Ne rien faire, n’avoir aucune envie de faire, ne ressentir aucune motivation envers une action personnelle ça me stresse. J’ai été tellement contraint à faire des choses pour des employeurs que là, je voudrais profiter de ma liberté pour faire des choses plaisantes. Ne rien faire par envie c’est une chose qui m’arrive rarement. Ce qui produit des situations comme celle-ci: j’ai un peu d’énergie, j’ai envie de faire quelque chose mais je ne sais pas trop quoi alors je flotte entre ces eaux. Il m’arrive parfois, comme en ce moment, que j’en sois mal dans ma peau.

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  • Mon seuil de lâcher prise

    J’en ai nourris des intentions de retraité. Surtout celles qui tournaient autour de la création d’une communauté de créatifs et créatives. Là je me suis payé un hébergement web de qualité en faisant affaire avec Planet Hoster.

    Je me limiterai à écrire dans un blogue sur le CMS WordPress.

    Pour ce qui est de la création d’une communauté j’avais ouvert un forum à part. Voyons voir où le vent soufflera et où germerons les semences. Je me concentre sur mon blogue maintenant.

    Écrire

    Une activité que je ne lâcherai pas bientôt c’est l’écriture.

    Et quand j’aurai plus d’énergie je me remettrai au dessin et à la couleur.

    2 réponses à “Mon seuil de lâcher prise”

    1. Avatar de Mary
      Mary

      Mots et couleurs. Sons et lumière. 🙂

      1. Avatar de Pierre

        Mots et couleurs ça s’en vient. Sortir de cette dépression saisonnière assez paralysante avant. Pour continuer sur l’idée de ton commentaire je vais te confier quelque chose: je n’écoute pas de musique. Quelques heures par années me suffisent amplement.

        J’aime vraiment l’atmosphère du vivant autour de moi. Je me trouve très chanceux de l’atmosphère paisible du village que j’habite. Il y a bien une construction majeure d’un bâtiment de trois étages à quelques deux cents mètres de mon appart mais ils vont le terminer à la fin de l’été. On va recommencer à entendre nager les poissons de la mer.

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  • Le loisir-créatif

    Un moment de loisir c’est un moment en dehors des obligations, un temps que nous prenons pour pratiquer une activité qui nous tente. En associant le mot créatif au mot loisir on canalise notre énergie autrement que dans le loisir pur. Il est question d’associer un processus créatif à un loisir.

    Il y a des loisirs physiques et des loisirs mentaux. De cette manière là, dessiner est un loisir-créatif manuel qui va laisser des traces. Créer un logiciel numérique peut être, pour quelqu’un qui fait ça pour le plaisir, un loisir-créatif intellectuel. Les deux consomment la même essence et permettent d’expérimenter les mêmes satisfactions.

    C’est thérapeutique

    Dans le sens premier de soulager des tensions émotionnelles et mentales. Pratiquer un loisir-créatif participe activement à diminuer l’anxiété et le stress car le cerveau est occupé par le processus créatif. Il n’y a rien de mystérieux dans ça.

    Qu’est-ce que ça m’apporte

    C’est devenu ma façon de vivre mon quotidien. Mes pensées cherchent continuellement une façon de créer. Pour créer il m’a fallu étudier des notions abstraites jusqu’à la compréhension et durant ces périodes d’étude, le stress et l’anxiété étaient quasi nuls.

    Quelques loisirs-créatifs que je pratique

    L’écriture. Le barbouillage sur tablette numérique. Le concassage d’idée. La mise en application de notions numériques floues, jusqu’à ce que ça deviennent clair. Apprendre les rudiments d’un nouveau logiciel. Dessiner. Colorier et peindre à l’aquarelle mes dessins. Faire du ménage dans mon vieux stock aussi: ça demande pas mal de jus.

    Comme je l’ai dit ailleurs, il reste que je suis au ralenti ces temps-ci. J’ai tout le temps ma tablette à portée pour écrire, dessiner ou questionner le web. Et mon coin bricolage est encore embourbé.

    Dans l’action c’est comment?

    Vu que je suis physiquement amorti, je suis plus cérébral que manuel ces temps-ci. J’ai déjà occupé la chaise de ma table de bricolage plus que 8 heures par jour. Au point de me faire mal au dos à force d’être assis. Là c’est ma chaise d’ordinateur et assis dans mon lit qui sont mes spots de créations. C’est simple mais ça fonctionne.

    Je rêve, je canalise, je cherche, j’expérimente, j’étudie, je conçois et je m’occupe.

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